P comme… Polaris et Phekda en polaire

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A nouveau de la couture aujourd’hui : des petites vestes de mi-saison ! Et encore une fois, j’ai multiplié les cousettes par deux ! Il s’agit de deux patrons du livre d’Ivanne Soufflet, Grains de couture pour enfants. En parcourant cet ouvrage, j’avais envie de coudre tous les modèles, à la fois originaux et modulables !

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J’ai choisi pour cette fois-ci la tunique Phekda (en vert) et le kimono Polaris (en rouge), en taille 6 ans. Dans les deux cas, j’ai utilisé des plaids Ikea, qui se sont révélés faciles à couper et à travailler, et des chutes de coton pour les biais et les détails. Je n’ai pas eu besoin d’utiliser une aiguille spéciale (jersey ou stretch) ou de fil particulier.

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Tout d’abord, j’ai peu modifié la tunique Phekda : c’est une version sans aucun col, ce qui la rend plus rapide à coudre. J’ai simplement redessiné un peu le devant pour le rallonger.

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Les parementures, la patte décorative au dos et le biais que j’ai utilisé pour l’ourlet rapporté des emmanchures et du bas sont des chutes de ma blouse Sorbetto.

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Les boutons et les élastiques fins (boutonnières) ont été récupérés sur de vieux vêtements.

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L’asymétrie devant/dos et le boutonnage sur l’épaule donnent beaucoup de charme à cette tunique en version pull.

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Puis, pas de difficulté majeure pour Polaris, que j’ai simplifiée au maximum : pas de plis religieuse ni de bande volantée (je craignais les sur-épaisseurs avec la polaire) ni même de nœud.

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La tunique se ferme par un bouton intérieur et un bouton extérieur, que j’ai recouvert de tissu, et j’ai conservé les larges plis rabattus sur les épaules, qui donnent à ce kimono son air japonisant.

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Comme pour Phekda, j’ai terminé les emmanchures et le bas par un ourlet rapporté au moyen d’un biais, et j’ai placé le même à cheval sur l’encolure.

Toutefois, le résultat n’est pas impeccable : j’ai omis/pas pris le temps plutôt de repasser le biais… J’essaierai de ne plus refaire la même erreur !

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Mes filles sont ravies des formes confortables et des couleurs pétillantes de leurs petits pulls. Et comme il me reste environ la moitié de chaque plaid, je vois bien des petites robes Poppy de « Lou and Me » pour l’hiver prochain !

Le manteau de portage

Me revoici, avec un projet couture, réalisé dans le courant de l’automne. Il s’agissait de répondre à un besoin que les adeptes du portage connaissent bien : comment porter son bébé quand les températures chutent, sans qu’il ait froid… et nous non plus ! Et lorsqu’on voit le prix des manteaux « spécial portage », savoir coudre devient un atout ! Car vraiment, c’est un article que mon budget ne me permettait pas d’acquérir, et un confort dont j’aurais dû me passer si je ne l’avais pas fait moi-même !

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Par ailleurs, vu le peu de temps qu’on peut consacrer à la couture avec un bébé de quelques semaines, il me fallait un modèle simple à réaliser. J’ai choisi la veste kimono des Intemporels pour future maman d’Astrid Le Provost. Mon homme m’avait offert cet ouvrage pendant ma grossesse (j’y reviendrai dans un prochain article) et, comme beaucoup je crois, j’ai tout de suite repéré que ce patron conviendrait parfaitement comme manteau de portage aussi !

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Bien sûr, j’y ai apporté quelques modifications pour l’adapter à des impératifs : d’abord, il me fallait une capuche, et éventuellement des poches ; ensuite, je voulais le doubler. Enfin, j’ai rallongé de 10 cm environ le corps, et les manches le plus possible. Le plus grand défi technique de ce manteau (si on s’en tient à sa version non modifiée), c’est de caser sa grande ampleur dans son coupon de tissu !

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Côté tissu, en effet, j’aurais voulu de la laine bouillie comme dans le modèle présenté, mais je n’en ai pas trouvé qui correspondait à mon budget… J’ai acheté un coupon qui contient de la laine de 1,5 m sur 1,5 m à 12 euros (boutique Petits Prix à Roanne), où j’ai pu faire rentrer les différentes pièces de mon manteau et une capuche ! Il a fallu renoncer aux poches, malheureusement, je n’avais pas assez de tissu ! J’ai dessiné la capuche à partir de celle d’un de mes manteaux, et je l’ai doublée avec une chute de coton. J’ai ajouté un passepoil turquoise foncé entre le tissu principal et la doublure de la capuche, ainsi qu’entre la manche et son « ajout », mon coupon n’étant pas assez grand ! J’ai utilisé plusieurs fois cette technique du passepoil (plat ou non) lorsque je dois rajouter un morceau de tissu en supplément et je trouve que cacher ce qui pourrait être un défaut en le montrant le rend assez joli ! De fait, j’imaginais ce manteau beaucoup plus sobre (en laine bouillie aubergine avec simplement une capuche en plus du modèle présenté), mais il me plaît ainsi !

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Pour la doublure, je me suis servi de’un plaid Ikea premier prix : le résultat est assez chaud, mais il est assez difficile à travailler car il se déforme (mais est maintenu par le tissu principal) et bouloche déjà… dommage !

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Je conseille plutôt le plaid un peu plus cher que j’ai utilisé pour coudre de petits gilets pour mes filles, je vous en reparlerai. Il est de meilleure qualité et de meilleure tenue.

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Au final, une cousette beaucoup utilisée, que je porte avec ou sans bébé, et donc qui durera bien après le portage. Il me reste à trouver un vrai mode de fermeture, pour le moment, je glisse les angles des pans dans le haut de l’écharpe…. J’ai pensé à une épingle à nourrice rehaussée d’une fleur en laine turquoise, mais il me reste à prendre le temps de la tricoter ou crocheter !

Apprendre le crochet, un nouveau défi !

C’était une de mes résolutions / un de mes défis de cette nouvelle année : apprendre le crochet ! En effet, dans une « boîte aux trésors » qui appartenait à la grand-mère de mon homme et que j’ai récupérée (en fait, une ancienne boîte à aiguilles à tricoter, en bois), se trouvaient quelques crochets, du 2,5 au 4,5. Et je me suis dit : « Pourquoi ne pas essayer ? » Avec toutes les belles réalisations vues sur le net, j’ai eu envie de me lancer !

Pour commencer, j’ai visionné quelques vidéos pour les bases, en particulier celles de tricotin et celles de Knitspirit, toutes très bien faites, ce qui rend les techniques accessibles aux débutant(e)s. Je me suis concentrée sur la chaînette, la maille serrée et les brides. Je crois que le plus compliqué est de réussir une chaînette pas trop serrée et de compter les mailles !

Puis, j’ai fait l’acquisition du livre Le crochet, secrets de fabrication, après avoir lu de bonnes critiques à son sujet, notamment celle de Bee Made. J’avoue, j’ai eu aussi un coup de cœur pour l’étole à la japonaise présentée sur la couverture ! Ce sera sans doute un de mes prochains projets, mais d’autres modèles me plaisent également, comme le chapeau cloche ou le sac filet par exemple.

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Enfin, je me suis lancée ! D’abord avec le point d’écailles et un reste de Noro Silk Garden Sock : je pensais réaliser une paire de mitaines, et finalement, j’ai trouvé que cela ne mettait en valeur ni le point, ni la laine, pourtant tous deux très jolis et raffinés pris séparément. Je ferai un autre essai avec ce point, mais avec une autre laine.

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Ensuite, j’ai tenté un « granny », ce projet emblématique du crochet, mais dont on peut cependant faire tellement de choses ! J’ai utilisé un crochet n° 4,5 et un fil fait de lin, coton et soie (et polyester recyclé), de l’« ecotweed » de Plassard. Si avec des aiguilles à tricoter le fil se dédouble beaucoup, je n’ai pas rencontré ce problème avec le crochet.

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Il s’agit ici d’un granny « Old America » destiné dans le livre à une couverture de bébé. On enchaîne les rangs et … c’est presque magique, le carré se forme !

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Il faut dire que les diagrammes composés de symboles sont assez limpides à suivre. Pour ma part, je trouve cela plus parlant que les explications écrites, qui sont néanmoins un bon complément.

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Pour transformer cet essai, j’ai réalisé un top dont j’ai trouvé le tutoriel sur le site de Lidia Crochet. Ce modèle est effectivement très simple à réaliser, et la vidéo est très claire : on crochète deux carrés en granny de la largeur de nos épaules, on les réunit en laissant l’espace de la tête et des bras, puis on rallonge de la longueur désirée.

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Le top rend effectivement très bien malgré (ou plutôt grâce à) sa simplicité, et ce qui est très appréciable dans ce modèle, comme chez plusieurs modèles de cette créatrice, c’est qu’on peut très facilement l’adapter à une autre taille, enfant ou adulte ! Toutefois, comme j’ai utilisé un crochet et un fil plus gros que ceux préconisés, mon top est très ajouré : je le porte donc par-dessus un petit débardeur à bretelles, blanc ou bleu, c’est parfait pour la mi-saison !

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Me voici partie, on reverra sûrement souvent du crochet par ici !

Les premières chaussettes

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C’est à nouveau du tricot que je souhaite partager aujourd’hui, avec un classique : les chaussettes ! Dans les 2 cas, il s’agit de commandes de mon homme (mais portées par moi sur les photos, d’où l’effet plissé)  !

Avant de me lancer, je me suis un peu documentée sur la question : vous connaissez peut-être l’excellent webzine « In the loop », malheureusement définitivement fermé. Toute une série d’articles sont consacrés aux chaussettes et fournissent une mine d’informations, notamment techniques.

Concernant les chaussettes, deux techniques majeures s’opposent : commencer par la pointe (toe up) ou par le haut ( cuff down). Pour ma part, après des essais infructueux pour commencer par la pointe, je me suis rabattue sur l’autre technique, à mes yeux beaucoup plus simple !

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La première paire est un modèle de Garnstudio, relativement abordable quand on débute (en chaussettes, pas en tricot) et plutôt bien expliqué : des côtes sur le dessus, et du jersey.

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Des chaussettes assez classiques, faciles à porter.

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Je les ai réalisées avec la laine et les aiguilles préconisées : de la Drops Fabel coloris beige mix, et des aiguilles 2,5. Je ne me sens pas du tout à l’aise avec les aiguilles double pointe, alors encore une fois, pour les chaussettes comme pour les pulls, pour moi c’est aiguilles circulaires et « magic loop » ! La laine est d’un bon rapport qualité/prix : agréable à tricoter, elle est résistante et s’adoucit au fil des lavages… à la machine (programme rapide, 30 degrés pour nous !) J’ai utilisé un peu moins de 2 pelotes pour une paire taille 41/43.

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La deuxième paire est une commande « spéciale » : des chaussettes à la japonaise, avec pouce séparé, pour pouvoir porter des tongs toute l’année ! C’est ici que le « fait-maison » devient du « sur-mesure » et prend, selon moi, une dimension encore plus intéressante.

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Pour le modèle, je suis partie de « Rye », les chaussettes extraites de The Simple Collection, un ensemble de modèles (gratuits) de Tin Can Knits. Je lis régulièrement et avec beaucoup de plaisir les articles de Sakiko Jones, c’est là que j’ai découvert ces modèles (en fin d’article) : certes, ces modèles sont en anglais, mais grâce aux croquis, on comprend aisément, une fois qu’on a traduit quelques termes techniques, comme le délicieux « stockinette » (point jersey) par exemple. Un coup de cœur, donc, pour cette Simple Collection, aux modèles sympa et aux explications claires et très guidées par des renvois à des articles de pas-à-pas.

Pour en revenir à nos chaussettes : j’ai suivi les explications jusqu’au début de la pointe. Là, j’ai divisé mes mailles en un tiers pour le gros orteil et deux tiers pour les autres, et j’ai tricoté séparément en rond. Pour éviter de former un trou, j’ai relevé 4 mailles à chaque fois entre les deux parties. Il faut bien faire attention en tricotant la deuxième, car les chaussettes sont, cette fois-ci, symétriques !

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Pour cette paire à la japonaise, quoi de mieux qu’une laine… japonaise ! Cette paire est en effet tricotée en Noro Silk Garden Sock Yarn, achetée aux ventes promotionnelles Plassard. Cette petite merveille de couleurs s’adoucit au lavage (à la main, cette fois) et contient laine, soie et mohair, d’où l’aspect un peu poilu. Ce fil se tricote comme le demande ce modèle, en 3,25 et 3,75 ! Encore un point positif pour « Rye », et une belle réussite pour cette nouvelle paire ! Il m’a fallu environ la moitié de la pelote.

Je ne suis pas encore une « sock addict », mais cela ne saurait tarder, j’ai déjà repéré plusieurs modèles qui me plaisent, peut-être pour moi cette fois-ci ! Quant à la laine à chaussette, j’ai vu qu’il en existait en matières entièrement naturelles, en remplaçant le nylon ou le polyamide par de la ramie (une variété d’ortie). Le lien proposé est un exemple, que j’aimerais bien  tester…lorsque j’aurai vidé mon stock, bien sûr !

Tricoter un gilet long ou de l’intérêt de l’échantillon

Aujourd’hui, c’est un gilet long au tricot que je vous présente pour s’envelopper de douceur et de couleur ! Les photos sont un peu floues, désolée, mais le rendu des couleurs est plutôt bon…

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Il s’agit d’une commande de ma belle-maman qui a choisi le modèle numéro 12 du catalogue 117 de Plassard, un gilet long avec de jolis détails : des poches, un bas arrondi, un mélange de jersey et point mousse, et un col en côtes pour s’emmitoufler.

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Bien évidemment, comme je n’ai pas utilisé la laine préconisée, j’ai dû faire des modifications ! Ce gilet est tricoté une nouvelle fois en « Obi » de la marque japonaise Noro (coloris 2 et 3, assez proches), que j’aime beaucoup, très agréable à tricoter et à porter, elle vieillit en plus très bien. Encore une fois, ces pelotes viennent des ventes promotionnelles Plassard. Pour une taille 38/40, j’ai utilisé un peu plus de 5 pelotes de 100 grammes. Les manches, le col et le bas du corps sont en coloris 2, et le haut en coloris 3.

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La construction était nouvelle pour moi : on commence par le corps, on tricote les manches à part, à plat, avant de les assembler au corps pour former les ranglans des épaules, et on finit par le bas du corps (en rangs raccourcis au point mousse, avec des poches intégrées), et par le col en relevant des mailles. J’ai tricoté avec des aiguilles 5,5 pour les côtes et en 6 pour le jersey et le point mousse, avec un échantillon de 12 mailles pour 10 cm de jersey : une des premières fois que je faisais un échantillon ! Cela permet, même si c’est fastidieux, de faire toutes les adaptations et calculs nécessaires. Par exemple, pour le corps, je n’ai monté que 120 mailles, au lieu des 180 préconisées, ce qui m’a évité de tout détricoter ensuite !

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Le résultat est très joli, enveloppant et douillet. Côté technique, il m’a permis une première approche des rangs raccourcis.

Et comme il me restait pas mal de laine, j’ai complété la commande par une surprise : un bonnet assorti !

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Je voulais un modèle avec torsades pour mettre en valeur les couleurs du fil, et j’ai choisi celui de « Rock my laine », une alternance de torsades et de jersey envers.

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Ce projet est monté très vite, pour un joli rendu.

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Et il me reste encore des chutes de laine, à intégrer à un nouveau projet, sans aucun doute !

« Sorbetto » en noir et blanc

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Après la chemise pour homme, j’avais envie d’un projet couture plus simple et rapide, et pour moi cette fois-ci. J’avais téléchargé le patron bien connu et gratuit du débardeur « Sorbetto » de Colette patterns. Son allure féminine me plaisait beaucoup : l’encolure dégagée, le pli plat, les pinces de poitrine…

Alors, oui, c’est un patron en anglais, une première pour moi, mais une fois qu’on a converti les pouces en centimètres, les croquis parlent d’eux-mêmes, et ce patron ne présente pas de difficulté.

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Sauf que, bien sûr, c’était trop simple et trop rapide ! Alors j’ai fait encore une fois à ma sauce, en ajoutant des manches, pour pouvoir le porter tout de suite malgré les températures fraîches ! Il s’agit des manches 3/4 de la tunique « Jadestone », déjà cousue ici, dont j’apprécie beaucoup les plis, creux, cette fois-ci. Et elles se sont parfaitement adaptées !

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A la réalisation, une cousette vraiment très agréable, le pli plat est vraiment simple, et fait beaucoup d’effet.

Le tissu utilisé vient… du rayon tissus au mètre…d’Ikea ! Et oui, à chaque visite, je me refais un petit stock de tissu d’ameublement pour coudre des vêtements ! Ils sont peu chers et de qualité convenable pour cet usage. Celui-ci est plutôt fin et se prête sans problème à la couture vestimentaire. Le biais noir est fait maison à partir d’une de mes anciennes jupes (du biais « upcyclage en somme !)

Au final, je suis vraiment très satisfaite de cette blouse (ce n’est plus un débardeur), que je porte énormément avec un jean ou une jupe. Il me semble que Colette Patterns vient de réactualiser « Sorbetto », en proposant une version manches courtes : je crois que je vais me laisser tenter, à moins que je ne me couse un véritable débardeur cette fois-ci !

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Et vous, vous l’aimez comment votre « Sorbetto » ?

Snood au point d’astrakan ultraviolet

Je ne sais pas si vous êtes comme moi : je trouve que le jersey, c’est très sympa, mais j’ai parfois envie de points texturés ! C’est sûrement pour cela que le point mousse et le point de riz sont mes préférés !

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Pour ce projet, un snood double tour à offrir, j’avais envie d’essayer autre chose, et au gré de mes lectures sur le net, qui déborde de partages et de belles créations, je suis tombée sur le point d’astrakan, ce point tout en relief qui se caractérise par une alternance de petites boules et de jours. Avec un peu d’attention, c’est un point qui n’est pas très compliqué. Pour celles qui ne connaissent pas, cela donne ceci :

Sur un nombre de mailles divisible par 4 et sur 4 rangs

rang 1 : tricoter tout à l’envers

rang 2 : 3 mailles dans la même maille (1 fois à l’endroit, 1 fois à l’envers, 1 fois à l’endroit) puis 3 mailles tricotées ensemble à l’envers. Répéter jusqu’à la fin du rang

rang 3 : tricoter tout à l’envers

rang 4 : 3 mailles tricotées ensemble à l’envers, puis 3 mailles dans la même maille (1 fois à l’endroit, 1 fois à l’envers, 1 fois à l’endroit). Répéter jusqu’à la fin du rang.

Répéter ces 4 rangs autant que nécessaire. Ce sont les 3 mailles dans la même maille qui créent ces boules (ou « nopes »). On peut bien sûr ajouter une maille lisière de chaque côté.

En vidéo, les explications de Knitspirit, toujours bien faites.

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Pour ma part, j’ai monté 224 mailles avec des aiguilles 5. J’ai tricoté 4 rangs en côtes 1/1, puis le point d’astrakan sur 21 cm environ, et enfin à nouveau 4 rangs en côtes 1/1.

Ce point met bien en valeur la laine et les jours rendent la couleur, unie, encore plus lumineuse.

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J’ai utilisé 3 pelotes complètes de « Cashemerino aran » de Debbie Bliss, très douce. Le coloris peut être qualifié d’ultraviolet (presque un violet fluo), qui illumine les journées d’hiver. C’est sur la première photo que la couleur est la plus proche de la réalité.

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On peut faire 2 fois le tour du cou avec ce snood long, bien douillet.

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Une belle découverte que ce point texturé, que j’utiliserai sûrement à nouveau.